Lorsque l'on parle de "charge glycémique matinale", on évoque souvent un concept abstrait. Pourtant, c'est la mécanique la plus fiable pour expliquer la fatigue intense survenant en fin d'après-midi. Un petit-déjeuner riche en sucres rapides (jus de fruits, céréales sucrées, viennoiseries) provoque une hyperinsulinémie réactive : le corps stocke brutalement le sucre, entraînant un "crash" énergétique qui réveille l'envie de sucre.
À l'inverse, les protéines complètes et les fibres créent une digestion lente. C'est la différence entre un pic d'adrénaline et une production d'énergie stable. Nous appliquons la règle des 20g de protéines comme seuil critique de satiété matinale.